Expositions Mur Blanc

” RETOUR D’INDONÉSIE ” Au Mur Blanc mARS 2026

RETOUR D'INDONÉSIE

RETOUR D’INDONÉSIE Nous avons eu le plaisir de faire un circuit en Indonésie sur les iles de Java et Bali, (mai 2025) J’ai été frappé par la gentillesse des habitants, leurs regards et expressions, des jeunes comme des plus âgés. Avec ces quelques images j’ai voulu montrer une population qui vit que ce soit avec des enfants, des jeunes, des étudiants et des personnes âgés. Je n’oublie pas la beauté des paysages et des volcans. Bernard Tirloy

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” VERS L’APPARTENANCE ” Au Mur Blanc Février 2026

Affiche Evènement Artistique Exposition Photos Moderne Noir et Blanc

VERS L’APPARTENANCE Que voulons-nous tous ? L’amour, la joie, la liberté. Pourquoi ne prenons-nous pas les chemins qui nous amènent à nous sentir libres d’être ce que nous sommes ? L’envol vers la lumière auquel nous étions promis à notre naissance n’a pas eu lieu et une partie de nous-même vit dans le passé, en exil. Nous marchons avec peur, notre esprit serré dans nos mains. Pourtant libre, il pourrait nous guider vers une réconciliation avec la vie, le sacré et nous-même. Celia Berthaud

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” CORRESPONDANCES ” Au Mur Blanc du 01 au 31 Janvier 2026

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CORRESPONDANCES A travers ce travail photographique, l’auteure met en relation une photographie abstraite et une photographie figurative . Reliées par un même champ chromatique, les images établissent des correspondances entre couleur, corps et espace. La figure humaine, volontairement privée de regard, se fond dans la surface colorée, laissant la relation entre abstraction et présence se construire dans l’intervalle du diptyque. Correspondances interroge la capacité de la photographie à créer des relations plutôt qu’à produire des images isolées. L’exposition propose un espace de résonance où la couleur fonctionne comme un langage commun, révélant des liens silencieux entre formes, corps et perceptions. Cette exposition a pu voir le jour grâce à l’engagement de Pierre S., Jean-Michel V., François S., Philippe R., Yannick V. , Pascale R. et l’aimable participation de Pascal M. . J’adresse mes remerciements à toute l’équipe de « l’Atelier libre, la photographie » pourleur accompagnement bienveillant, ainsi qu’à Objectif Image Montpellier.

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” new-york, chronique d’une double vie ” Au Mur Blanc du 01 au 31 Octobre 2025

affiche expo New-York

New-York, chronique d’une double vie Cette série explore l’âme de New York, la ville qui ne dort jamais, en la découpant en deux espaces fondamentaux, son métro et ses rues. Ces images sont la rencontre entre l’énergie saturée et incandescente des profondeurs, et l’ambiance froide et mystérieuse des rues la nuit. La lumière et l’ombre deviennent les protagonistes d’un drame continu, ou la solitude se niche au milieu du mouvement incessant. Ce dialogue permanent est l’essence même de la métropole.

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” La Transylvanie d’hier et d’aujourd’hui – Dans les vallées isolées du Maramures ” – Galerie Photo des Schistes – du 04/10/2025 au 09/01/2026

Chantal

Je suis née à Bucarest, en 1982. Mais c’est en France que j’ai appris à vivre. Adoptée à l’âge de quatreans, j’ai grandi dans le sud du pays, auprès d’une mère douce et généreuse, qui m’a transmis monhistoire sans détour. Elle m’a offert bien plus qu’un foyer : une chance, une direction, la possibilité dem’épanouir. Je ne parlais pas roumain, je venais d’un ailleurs lointain, mais j’ai reçu en échange uneéducation attentive, sensible aux relations que l’on tisse, aux gestes qui comptent. Elle m’a appris àvoir autrement. Ce regard s’est affiné au fil du temps. Mes études en histoire de l’art, enrichies d’ethnologie et desociologie, m’ont formée à lire les images, à écouter ce qu’un détail peut contenir. J’aimais le clair-obscur de Caravage, la densité des terres chez Millet, la querelle du coloris autant que l’équilibre d’uncadre. La photographie est venue ensuite, naturellement. Elle est devenue une manière d’approcher, decomprendre, de raconter sans réduire. C’est au sein d’un groupe de danse traditionnelle que le lien s’est esquissé. Un jour, un ensemble venudu nord de la Roumanie est arrivé. Leurs chants, leurs étoffes, leurs gestes m’ont bouleversée sans queje sache encore pourquoi. Le nom du Maramureș m’était inconnu, mais quelque chose résonnait.En 2013, je suis partie. Pas pour retrouver des racines, mais pour découvrir un territoire. Vasile Bud,professeur de biologie, m’a accompagnée. Il connaissait chaque famille, chaque village. Grâce à lui,j’ai été invitée dans des pièces de vie, parfois jusque dans des pièces d’apparat, là où l’on reçoitrarement. J’y suis entrée sans appareil visible. J’ai attendu que les choses s’ouvrent. Je ne voulais pasêtre une visiteuse de l’intime. Je voulais comprendre, en observant. C’est Vasile qui m’a parlé un jour de la Femme de la Forêt. Une figure locale, étrange, murmuréeplutôt que racontée. Cette légende a été ma porte d’entrée. Elle m’a rappelé Perrault, la Dame Blanche,ces récits qui mêlent crainte et fascination. J’ai découvert que Jean Cuisenier, ancien directeur duMusée des Arts et Traditions Populaires, avait recueilli ces histoires dans les années 1980. J’ai lu sontravail. J’ai espéré retrouver les traces de Maria Dunca, une conteuse qu’il avait rencontrée à Breb. Jene l’ai pas retrouvée, mais j’ai poursuivi. Avec un enregistreur, j’ai recueilli ce qu’il était encorepossible d’entendre. Je n’ai pas photographié la légende. J’ai photographié ceux qui l’habitent encore un peu : les visages,les mains, les tissus, les objets vivants. Je ne cherchais pas un monde figé. Je cherchais ce qui tient. Cequi circule. Ce qui relie. Ce travail est né d’une relation. Rien n’a été mis en scène. Chaque image découle d’un accord, d’unmoment partagé. Il ne s’agit pas de documenter une culture, ni de sauver ce qui disparaît. Il s’agit detémoigner d’un espace habité, dans ses plis familiers comme dans ses mouvements. Il s’agit de rester àl’écoute de ce qui est encore là.

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“le Fantôme de suzie ” au mur Blanc du 01 au 30 Septembre 2025

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URBEX L’exploration urbaine ou Urbex est une pratique qui consiste à visiter des lieux construits et abandonnés par l’homme souvent inaccessibles au public mais entourés de mystères et d’aventure. Déambuler dans ces châteaux, ces écoles, ces couvents, sanatorium ou maisons abandonnées laisse une impression étrange. Il faut y faire très attention afin de ne pas chuter ou tomber car aucune lumière n’y est présente et l’environnement n’y est pas très sûr voir dangereux. Ces lieux, souvent visités sont la plupart du temps dégradés, tagués, pillés, volés, ce qui ajoute à la désolation de l’oubli. Cette série appelée ‘le fantôme de Suzie’ est purement imaginaire mais elle reflète aussi le ressenti dans ces endroits où le temps s’est arrêté laissant le lieu en attente d’un éventuel retour. L’Urbex est une autre façon d’explorer la photographie urbaine dans des lieux étranges et secrets , elle permet de sortir de sa zone de confort qui étaient pour moi le paysage, macro ou architecture, cette exposition reflète le travail effectué avec quelques membres du club, à la recherche du temps passé. Hervé Colin

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Raconte-moi les Arbres ! au mur Blanc du 05 au 30 juin 2025

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Florence à dirigé notre association durant 2 décennies avec passion et rigueur. Elle aimait partager sa passion avec les autres associations du quartier, le carnaval des Beaux-arts, les Fanfares, aussi avec le groupe folklorique la Gariga en les photographiant. Mais surtout elle aimait les fleurs et les arbres. Voici donc une exposition de son travail sur les arbres. Découvrez son exposition sur les arbres, présentée jusqu’à la fin du mois dans nos locaux “le Mur Blanc”.

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